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Petit-déjeuner
BEAUTÉ ÉTERNELLEMENT JEUNE ! |
Si la vie éternelle reste une chimère ou une croyance, la jeunesse éternelle fait beaucoup rêver. Nous vivons de plus en plus vieux, mais notre cerveau ne semble pas assimiler ce vieillissement aussi bien que la réalité de notre corps. Les médias nous donnent des images, des icones auxquelles nous devons ressembler afin de s’intégrer au groupe et s’identifier. Alors, comment synchroniser nos deux états ? Comment nous accepter tels que nous sommes ? Serions-nous des êtres grégaires incapables de se regarder dans la glace sans détester son image ? Pour y répondre, Télex a invité autour de sa table tout ce que la société nous donne comme ‘outils’ pour cultiver et transformer notre apparence. Du simple relooking chez le coiffeur à la transformation chirurgicale de notre enveloppe, en passant par le soin esthétique d’entretien, nous avons décortiqué pour vous, avec des professionnels, les secrets de la jeunesse. Trois médecins, spécialistes de la chirurgie esthétique étaient présents, mais par éthique médicale nous ne pouvons pas donner leurs noms. Merci à eux d’être venus. |
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Petit-déjeuner
Anne Augier, Esthéticienne pour hommes, Esthétic’Homme |
L’épilation est un effet de mode chez les hommes. Ils se font beaucoup épiler maintenant, jeunes et moins jeunes. Je prodigue mes conseils sur les soins du corps et le bronzage. Pour paraître plus en forme, je leur propose surtout un entretien, un soin du visage et un massage décontractant. |
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Petit-déjeuner
N.I. Chirurgien maxillo-facial, Marseille |
Les médias et célébrités lancent une certaine mode d’esthétique pas forcément harmonieuse. Les lecteurs s’identifient et se disent : « C’est peut-être bien de ressembler à ça ». Notre rôle de médecin est alors de prévenir et de dire qu’une telle intervention va trop loin et sort du cadre de l’esthétisme. Les techniques et la tendance actuelle permettent d’arriver maintenant à des résultats plus naturels. D’avoir bonne mine sans modifier le visage. Mais il reste des patients qui demandent des chirurgies un peu trop extrêmes ! Chacun se limite à sa spécialité. Pour moi, ce sont le visage et le cou. C’est d’ailleurs cette zone qui vieillit le plus vite. Ensuite c’est toute la partie dans l’axe des yeux. Les pommettes et les paupières. La chirurgie corrige ce qui correspond à la ‘chute des tissus’. Il est possible de commencer à 40 ans, mais des fois, ce n’est pas indiqué. Ça dépend de la volonté du patient et de la qualité de sa peau. Dans l’ordre, je dirais que la première chirurgie, c’est souvent le nez, dès fois très jeune à cause d’un complexe, ensuite la chirurgie pour corriger les disharmonies de formes. Ça passe ensuite aux paupières. C’est simple, ça va vite et ça donne déjà un bon rendu et enfin, ça vient au lifting. En fait, il faut s’y prendre plus tôt, ne pas trop attendre. Prendre de l’avance pour prévenir au lieu de guérir. |
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Petit-déjeuner
Nathalie Glock, Gérante Serena Sun, Sanary |
Chez Serena Sun, je m’occupe du bronzage, bien sûr, mais aussi de soins ‘bios’. Ce n’est pas de la chirurgie, mais la ‘fusion mésothérapie’, par exemple, limite les effets du vieillissement. Venir chez nous, c’est aussi dans une démarche globale de détente. Je demande au client ce qu’il désire. En fonction de ses réponses, je lui propose un hammam, un sauna ou une séance de Power-Plate. Psychologiquement, la détente est importante et un sauna massage est très bon. A l’heure actuelle, de plus en plus de femmes fréquentent des hommes plus jeunes qu’elles. Elles cherchent à rajeunir. Il existe plein de possibilités pour bien vieillir, mais il faut aussi s’accepter et être bien dans sa tête. |
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Petit-déjeuner
Nicole Ouradou, Partenaire distributeur Nu-SKIN |
Nu-Skin commercialise un appareil de petite taille diffusant du courant galvanique, qui permet au produit de pénétrer la peau et repulper le visage, le redensifier. Il peut aussi s’utiliser pour le corps et les résultats obtenus sont très bons. Cet appareil de conception originale bénéficie de la technologie AgeLOC qui aide à préserver la jeunesse de la peau en luttant contre le vieillissement à la source. Le traitement doit être régulier. Il n’est pas définitif, évidemment, mais 5 minutes deux fois par semaines suffisent. Cet appareil existe depuis 6 ans. Il est accessible aux particuliers. C’est un véritable SPA à domicile et aux professionnels pour un faible investissement. En faisant confiance à Nu-Skin, on bénéficie d’une avance technologique de 13 ans dans l’anti-âge. Il faut mettre à la disposition du public des outils comme ces appareils où des compléments alimentaires pour gagner du temps sur le temps. |
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Petit-déjeuner
J.C.I. Médecin esthétique, Marseille |
Il y a cinquante ans, une femme de 60 ans était une vieille femme, ce n’est plus le cas. Nous devons maintenant renvoyer une image conforme à ce que demande la société et l’esthétique varie aussi d’un pays à l’autre. Pour ma part, j’utilise beaucoup la technique du ‘peeling’. Cela provoque la formation de nouveau collagène et le résultat est étonnant. Il y a trois sortes de traitements. Le premier répare la couche superficielle de la peau. Le second est plus fort pour les rides moyennes et enfin, le peeling au phénol a des effets incroyables. L’effet ‘peeling’ est permanent et on gagne 10-15 ans. On continue à vieillir naturellement, mais avec 15 ans de moins. Il faut bien faire la différence entre le peeling et le lifting. Le peeling va lisser alors que le lifting ‘remonte’. Il n’enlève pas les rides. Il retend simplement la peau. L’un régénère la peau mais n’empêche pas forcément le second, c’est différent. Le coût d’un peeling varie entre 2500 et 4500 € et demande 8 jours de repos. Il obtient ses meilleurs résultats sur les rousses ou les blondes. Cela s’étudie au cas par cas et ne se fait pas sur les brunes à la peau mate. Il faut être réaliste : on n’arrête pas le vieillissement. Les gens sont donc amenés à revenir nous voir dès qu’ils voient de nouveaux signes. Après, il y a un aspect psychologique. La demande n’est jamais proportionnelle aux defects. L’éthique du médecin est aussi de savoir refuser. Il ne faut pas tomber dans la caricature. L’important, c’est l’hygiène de vie. Elle agit sur le vieillissement. Evitons les excès ! |
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Petit-déjeuner
Jean Calmel, Responsable Tchip coiffure, Toulon-La Garde |
Dans nos salons, vous l’avez compris, nous proposons la coiffure à petit prix, mais avec des produits de marque comme L’Oréal ou Kérastase. Tchip, c’est l’inventeur du low cost en coiffure. Ce qui est important, ce sont les produits. Il y a du nouveau, surtout en coloration grâce à L’Oréal. Il n’y a plus d’ammoniaque et la coloration redensifie le cheveu en lui donnant de l’épaisseur. C’est une ‘couleur soin’. C’est nouveau. Kérastase, lui, a sorti un éventail de produits de soins avec une gamme qui s’adresse à des gens de 40 ans. Avant, on s’occupait des plus de 50 ans. Maintenant, on prévient le vieillissement, c’est tout nouveau. Question esthétique, associer une nouvelle coiffure à du maquillage, c’est déjà du relooking et ça donne un résultat étonnant. Avant, la coiffure était confinée dans le camouflage. Nous sommes maintenant dans l’ère du traitement. |
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Petit-déjeuner
J. E. S. Médecin esthétique, Hyères |
Les gens se sentent de plus en plus jeunes. Ils veulent paraître l’âge qu’ils pensent avoir dans leur tête. C’est ce qui génère la plus grosse demande. Le phénomène de vieillissement est inéluctable. Il est possible de le ralentir par des soins à base d’antioxydants, par exemple, mais le médecin propose, lui, un vrai ‘plan de rajeunissement’. L’intérêt est de passer immédiatement au niveau supérieur, pour faire quelque chose d’harmonieux en fonction du visage. Les lèvres, c’est un problème délicat. Il y a une grosse demande pour rajouter du volume car l’aspect séduction intervient. Il faut donner une limite et voir au cas par cas. Le relooking aussi est important. Devant les résultats de la médecine esthétique, je conseille souvent aux gens de rajeunir leur style. La médecine esthétique a trop souvent, été associée à l’argent. Il faut arrêter cela. Il y a eu des excès et de mauvais produits mais maintenant, la profession est plus prudente pour protéger le patient et donner une image plus saine et valorisante. Les produits sont maintenant sûrs et accessibles. Il ne faut plus avoir peur. |
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LE ‘KIDS BOWL FLAG INDOOR’
LE FOOTBALL AMÉRICAIN EN SALLE |
Le samedi 26 février 2011, au Palais des Sports de Toulon, aura lieu un évènement d’envergure pour le football américain à Toulon, avec le premier tournoi de flag jeunes indoor : le ‘KIDS BOWL FLAG INDOOR’. Les Canonniers de Toulon auront l’honneur d’accueillir des clubs de toute la région PACA dans cette compétition réservée aux jeunes de 13, 15 et 18 ans, dans une version allégée du football américain équipé appelée le ‘flag football’. Le flag football étant basé sur les mêmes principes que le football américain, il se joue à 5 contre 5 sur des terrains de la grandeur d’un terrain de handball. Le but est de parcourir au minimum la moitié du terrain avec une première série de quatre tentatives afin d’en obtenir quatre nouvelles et ainsi de tenter d’aller marquer. Cette discipline étant totalement dépourvue de contacts, au contraire de son homologue équipé, les joueurs portent des ‘flags ceinture’ similaires à ceux d’un autre cousin éloigné le flag rugby, dont il suffit d’arracher une partie pour stopper l’offensive adverse. Aujourd’hui d’envergure régionale, le football américain est en pleine évolution à l’échelon national. Son activité est croissante en France et se veut porteuse de multiples valeurs ludiques, éducatives, compétitives et fair-play. Longtemps cantonné aux catégories seniors, une multitude d’équipes en catégorie jeunes voient le jour. Le club des Canonniers de Toulon a d’ailleurs vu son effectif augmenter de façon significative avec des joueurs dont les plus jeunes ont 8 ans. Les Canonniers de Toulon seront fiers de vous accueillir le samedi 26 février 2011 à compter de 10h00, dans la grande salle du Palais des Sports de Toulon, pour faire découvrir cette autre facette de leur discipline. Après leur première victoire acquise en terre Aixoise il y a quelques mois, il est important d’aller soutenir ces jeunes athlètes désireux de défendre leurs couleurs, le tout dans une ambiance festive, sportive et amicale. Selon les informations du club des Canonniers de Toulon. |
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ERYL PRAYER
LE NOUVEL AMI DE LOANA |
C’est dans sa maison familiale au Lavandou, qu’Eryl Prayer m’a reçu. L’homme est avenant et l’accueil chaleureux. L’intérieur un peu kitch et rétro colle bien avec notre personnage qui cultive les années 60. Il m’offre un café et la discussion s’entame. Il me parle de son spectacle 2010 dont l’affiche laisse apparaître la blonde et pulpeuse Loana à ses côtés. Je suis là, bien sûr, pour son interview, pour savoir comment il est devenu le fils spirituel d’Elvis Presley, mais Loana revient souvent dans ses propos, alors j’ai voulu en savoir plus, sur lui, sur eux…
Télex : Eryl Prayer, c’est votre nom de scène ?
Eryl Prayer : Oui, bien sûr. Eryl est un mélange d’Eric et d’Elvis. A mes débuts, mon nom de scène était Eric Sand et puis j’ai rencontré Bob Sellers, l’ex-mari de Georgette Lemaire. C’était il y a 18 ans. Pour lui, mon nom n’était pas assez ‘américanisé’. C’est lui qui m’a trouvé ce nom ‘Eryl Prayer’.
Télex : A quel moment vous êtes-vous rendu compte de votre ressemblance vocale avec Elvis ?
Eryl Prayer : Lorsque j’ai entendu Elvis à la radio, j’avais 17 ans, mais je ne savais pas qui il était. J’ai cherché ses disques dans la discographie de mes parents, je les ai écoutés et ça a été une révélation. Je me suis dit : « J’ai trouvé ce que je veux faire. Je monterai un jour à Paris et je chanterai Elvis ! ». Johnny (Hallyday) avait vu Elvis au cinéma. Moi, je l’ai entendu à la radio. Les deux premières chansons que j’ai apprises n’avaient pourtant rien à voir, puisque c’était ‘Joe Le Taxi’ de Vanessa Paradis et ‘Elle voulait revoir sa Normandie’ de Gérard Blanchard. Mais j’ai entendu de nouveau Elvis et là, j’ai commencé à cultiver le personnage. Ça me tient depuis et c’est mon truc.
Télex : Eryl, depuis quand êtes-vous dans le monde du spectacle ?
Eryl Prayer : A 17 ou 18 ans, je chantais dans les discothèques à Lyon. Je suis ensuite monté à Paris pendant 11 ans et je faisais le baby-sitter pour vivre. Le soir je chantais Elvis dans les cabarets. Mon spectacle est devenu une référence. J’ai participé à l’émission ‘Un dîner presque parfait’ spécial sosie. Il y avait les sosies de Johnny, Laurent Gerra, Céline Dion, Jacques Dutronc et j’étais là en Elvis Presley. Nous avons eu 4,5 millions de téléspectateurs, un succès ! C’est en 2010 que la reconnaissance artistique est venue. Jean-Luc Lahaye m’a invité en Guest à l’Olympia les 10 et 11 septembre 2010 pour chanter une chanson. J’étais accompagné de 10 musiciens. Pour moi, c’était comme une intronisation et grâce à lui, j’ai chanté dans des conditions extraordinaires.
Télex : Est-ce par goût que vous êtes devenu le double d’Elvis, ou par facilité par rapport à votre timbre de voix ?
Eryl Prayer : Plutôt par goût. J’ai besoin d’aimer ce que je fais. Si je n’aimais pas l’artiste, je ne pourrais pas interpréter ses chansons. Grâce à Elvis, j’ai aussi pris goût au Rock’n’Roll. C’est vraiment mon trip.
Télex : Vous avez donc cultivé votre ressemblance jusqu’au bout ?
Eryl Prayer : Je me suis amusé à cultiver la ressemblance, mais je tiens à garder ma propre personnalité et je l’ai toujours fait. Il m’est arrivé de jouer son rôle et même d’endosser une de ses vestes originales, mais je n’arrive pas à me confondre entièrement. Je ne suis pas un clone d’Elvis. On m’a même trop souvent assimilé à son sosie, mais ce n’est pas ça. Je joue avec cette image, c’est tout. En fait, j’ai mélangé les deux styles, celui d’Elvis et ma personnalité. Je suis grand et brun. Il suffit que je mette les lunettes de soleil et je ressemble à Elvis.
Télex : En 2010, Loana faisait l’affiche avec vous. Quel était son rôle ? Elle chantait ?
Eryl Prayer : Elle ne chantait pas, elle venait en tant qu’amie, pour me maquiller et me détendre. Et puis, comme on se voyait souvent, c’est comme ça qu’est venue l’idée d’un duo. Elle m’a tout de suite dit ‘Oui’. Nous sommes devenus très proches. Nous nous sommes adoptés mutuellement. Elle est fragile et n’a pas toujours été très bien entourée. Dans ce métier il est difficile de croire tout ce qu’on nous dit, mais entre nous s’est instaurée une vraie confiance. Télex : Parlez-nous de 2011. Loana est-elle toujours du voyage à vos côtés ?
Eryl Prayer : Ça y est, le duo avec Loana est en train de se terminer. Le clip sera tourné en mars. De mon côté, j’ai signé avec une maison de disque (HBI production) et le compagnon de Danielle Gilbert m’a écrit une chanson. Je vais bientôt l’enregistrer. Avec Loana, nous avons très envie de faire de la scène tous les deux. Nous avons tout mis en route pour le préparer. Ça se fera à Paris, mais on ne sait pas encore dans quelle salle. En fait, Loana a fait un album sur lequel il y aura notre duo et je vais faire le mien sur lequel il y sera aussi. La priorité, c’est le show. Loana chantera trois de ses titres. Ensuite, je ferai mon show ‘Elvis’ et le spectacle se terminera par notre duo qui s’appelle ‘Nous’ et qui est une reprise de Gloria Gaynor avec des paroles en français de Thierry Sforza.
Télex : Cette tournée, quels sont ses lieux et dates ?
Eryl Prayer : Les dates et lieux ne sont pas encore définis, mais ça sera à Paris, c’est sûr.
Télex : Quels sont vos futurs projets ?
Eryl Prayer : Je fais partie des artistes qui sont nés pour la scène et par la scène. Loana aussi adore la scène et ce que je fais. Elle en a aussi très envie. C’est vraiment notre idée principale : faire des galas avec deux ou trois dates à Paris et tourner en province.
Télex : Vous habitez dans le sud de la France, n’est-ce pas trop difficile pour un artiste qui se produit souvent à Paris ?
Eryl Prayer : Le showbiz est un métier de rencontre, mais maintenant que je suis connu dans le milieu, j’ai moins besoin qu’à mes débuts d’aller à Paris. Le Var, c’est mon bol d’oxygène, ma famille, mon retour aux sources et ça me fait du bien d’être ici. Hyères, Six-Fours, Saint Tropez, j’adore ! Aller sur la route des crêtes et admirer la vue sur la mer et les îles, me fait beaucoup de bien. J’ai d’ailleurs conseillé à Loana d’aller plus souvent voir ses parents à Nice pour se ressourcer.
Télex : Parlons un peu de vous. Beau gosse, 38 ans, showman et célibataire. Quel est ce mystère ?
Eryl Prayer : J’ai l’impression que plus on monte dans la hiérarchie du show-business, plus on est connu et plus on est seul. C’est cette solitude qui m’a rapproché de Loana qui était très seule dans sa vie. Lorsque l’on
commence à être connu, comment savoir si les gens sont sincères ? Le peu de notoriété que j’ai m’ouvre les yeux sur l’intérêt des gens. J’ai un exemple frappant : invité chez une nana, j’arrive tout content avec un bouquet de fleurs en me disant que nous allons passer une bonne soirée. Pendant deux heures elle ne m’a parlé que de son frère pour me faire écouter sa chanson et avoir un coup de piston. Je ne l’ai plus jamais rappelée et cet exemple n’est pas unique !
Télex : Vous parlez beaucoup de Loana. Est-ce que vous êtes le prochain couple glamour et mythique de la
chanson ?
Eryl Prayer : Beaucoup de paparazzis et de médias aimeraient saisir notre premier baiser. Mais je le dis et je le répète : entre nous, c’est une pure amitié et rien d’autre !
Pascal Hermer |
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SIX-FOURS 2013
NOUVEAU PÔLE CULTUREL ? |
Jusqu’à ce jour, Six-Fours était une petite ville balnéaire bien tranquille, douce à vivre, bercée par la mer et se chauffant au soleil. Mais d’ici 2012, elle pourrait, tout en restant cette commune où l’on vit sereinement, devenir un pôle culturel important de l’agglomération. En effet, quelques beaux projets ambitieux sont en chantier et verront le jour d’ici 2012. PREMIER PROJET A VOIR LE JOUR : LE COMPLEXE CINEMATOGRAPHIQUE
« Nous allons nous doter d’un cinéma qui remplacera la salle Daudet. Il sera constitué de 3 salles dont l’une de 200 places et les deux autres de 80/120 places ou 100/100 places. Nous étudions encore le projet. Nous avons lancé un concours d’architectes et, sur 86 demandes, nous avons retenu l’équipe de M. Fradkin qui travaille à Marseille et Mme Kirchner qui est spécialisée dans le cinéma. La plupart des salles MK2 de Martin Karmitz sont signées d’elle. Le cinéma, dont la gestion sera déléguée, sera situé entre la rue République où il aura son entrée et l’avenue Picaro. Il sera doté d’un grand hall où l’on pourra y proposer des expositions et d’un lieu de vie (brasserie, restauration) y sera attenant où les gens pourront boire un verre, se restaurer, se rencontrer avant et après les projections. La grande salle aura une programmation normale, une autre sera consacrée à l’Art et Essai, nous organiserons des projections et des manifestations pour les écoles et les collèges et créerons diverses animations dont des après-midi « Cinéma thé » pour les personnes du troisième âge.. Pour la maîtrise d’ouvrage, une consultation pour la réactualisation de l’étude de marché et la réalisation d’un dossier auprès de la CDAC a été montée afin de lancer cette étude qui est obligatoire lorsque la capacité excède les 300 places. Tout a été accepté ». C’est un projet qui s’élève à 4 millions d’€uros TTC, en partie payé par la ville de Six-Fours et TPM. Le complexe devrait ouvrir fin 2013.
SECOND PROJET : LE PÔLE MUSICAL
« Celui-ci est plus complexe à monter et plus onéreux (16 millions d’€uros) mais il est aussi bien avancé. Suite au concours que nous avons lancé, comme pour le cinéma, c’est le cabinet d’architecte Ruydicciotti, architecte à Bandol, qui a été sélectionné. Il travaille beaucoup sur Paris, entre autres avec le Ministère de la Culture, et ce sera sa première commande dans le Var ! Il faut savoir que notre école de musique est la plus importante de l’agglomération, après Toulon, à laquelle elle est rattachée. Ce complexe comprendra donc l’école de musique, qui aura son propre auditorium et une salle de spectacles municipale modulable pouvant aller jusqu’à 1400 places. Elle sera dressée sur l’emplacement Malraux-Daudet en sachant que la salle Daudet disparaîtra et que la salle Malraux sera ré-habillée et consacrée aux associations. Un parking souterrain sera construit à cet effet. Afin de ne pas priver les Six-Fournais de leur cinéma, les travaux débuteront dès que le complexe cinématographique ouvrira ses portes ».
TROISIEME PROJET : LA COLLEGIALE
« Nous avons décidé d’équiper de vitraux toutes les baies de la collégiale. C’est un artiste suisse, Adrian Schiess qui a été choisi. Ce projet a été évidemment présenté au Ministère de la Culture car la Collégiale est classée monument historique et c’est celui-ci qui prend en charge tous les frais. Ce projet a donc été validé et « une baie d’essai » sera posée le 28 février prochain.Pourquoi une baie d’essai ? parce que cet artiste procédera à une conception techniquement nouvelle et originale et qu’il faut voir ce qu’une fois posé, ce vitrail donnera. Par ailleurs, l’équipe du Ministère de la Culture venue sur place, séduit par la bâtisse et son environnement, a décidé de rénover également l’intérieur de la Collégiale, le maître d’œuvre restant celui-ci. La réfection et la pose des vitraux devraient êtres terminées fin 2011, début 2012. C’est un projet qui s’élève aux alentours de 200.000€. Nous avons déjà contacté Laurence Equilbey, qui vient de diriger l’orchestre de l’Opéra Toulon sur l’opéra de Von Weber « Der Freischütz », pour l’inauguration de la Collégiale. »
4ème PROJET : UNE SCULPTURE DE CLAUDE MEYNARD
Côté Arts Plastiques, Six-Fours est déjà doté de quelques lieux d’exposition dont la belle Maison du Patrimoine et la superbe Maison du cygne. Dans la mesure où un certain public ne hante pas les galeries, il fallait que cet art vienne s’exposer aux yeux de tous. Ce qui s’est fait ce 12 février 11h, date de l’inauguration de la sculpture monumentale de Jean-Claude Meynard, intitulée « World » qui a pris place sur l’esplanade de l’Hôtel de Ville. Difficile ici de présenter un artiste aujourd’hui universellement connu mais dont une phrase, pour le définir, revient souvent : « On reconnaît une œuvre de Meynard au fait qu’il y a toujours,
en apparence ou en transparence, une silhouette humaine et que la complexité du monde y est sans limite – et sans bavure ». Robert Bonaccorsi lui a d’ailleurs consacré une splendide exposition en septembre et octobre 2010 à la Villa Tamaris-Pacha, « Babel, la géométrie des énigmes » et c’est grâce à lui que Six-Fours s’est porté acquéreur de cette œuvre. Meynard était donc entouré de Robert Bonaccorsi et de Dominique Ducasse, adjointe déléguée à la culture de Six-Fours. A découvrir donc, la sculpture ayant été inaugurée samedi, cet événement démarrant pour la ville de Six-Fours, un futur riche culturellement, s’éclatant sur tous les arts et s’irradiant sur toute la région..
Propos recueillis par Jacques Brachet |
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Les centres commerciaux de proximité
Toulon La Rode et Carnoules |
Le Centre Commercial de La Rode à Toulon Agréable, bien fréquenté et tranquille avec son bureau de police en plein centre, il regroupe tous ce dont nous avons besoin et même plus. Derrière la grande poste, il y a tout ce qu’il faut et même un studio de danse… Selon les commerçants interrogés, il ne manquerait qu’une boucherie pour être au complet.
Krys Opticien Vincent et Sophie Pontieu :
« Le magasin existe depuis 20 ans, mais nous l’avons repris en 2006. Nous travaillons en couple et nous sommes tous les deux diplômés dans la spécialité. Au départ, nous avons acheté ici pour une question de budget, mais nous apprécions de plus en plus ce coté ‘village’.Tous les commerçants se connaissent et notre clientèle est proche de nous. ». Ils sont tous les deux d’anciens salariés de l’enseigne et ont choisi de devenir franchisés pour profiter des produits propres à la marque, des services nationaux et de l’agencement identique pour tous les magasins. Leur travail est complémentaire. Bien qu’ils puissent mutuellement se remplacer Vincent s’occupe plus de la partie technique-montage et Sophie de la partie administrative. Ils portent tous les deux des lunettes ce qui, selon eux, permet de mieux appréhender le milieu. La tendance 2011 ? Le retour au rétro avec des montures épaisses reste d’actualité. Ils concluent : « Ce petit centre à taille humaine nous permet de valoriser la relation entre le client et l’opticien ».
Krys La Rode 04 94 46 14 96
CASH EXPRESS, Jennifer Faudot Di Bel
Cash Express est spécialisé dans l’achat/vente de produits d’occasion et propose quelques articles neufs. A part le meuble, ils vendent aussi bien des instruments de musique, de la Hi-Fi, du matériel de sonorisation, des bijoux, des DVD que des vélos. Il leur est même arrivé de vendre une voiture ou une moto ! Le système est simple : vous venez avec votre article. Il est testé puis estimé. Quand Cash Express et vous, vendeur êtes d’accord sur un prix, le magasin l’achète cash. Il est ensuite vérifié et nettoyé (comme pour les CD et DVD) et remis en vente, souvent avec une garantie de 3 mois. L’entreprise est familiale. Elle possède 4 magasins qui ont leur identité propre. Jennifer, la responsable, nous commente : « A la Rode, il y a une bonne entente entre tous les commerçants. Si nous avons besoin de lunettes par exemple, nous allons chez Krys. Ce centre est comme un centre ville et nous vendons beaucoup de petits produits comme les jeux vidéo, les DVD, la téléphonie ou les bijoux. Il nous amène une clientèle de jeunes avec les lycées mais aussi beaucoup de retraités. L’enseigne qui est connue fait aussi venir des gens de plus loin et pour les acheteurs, nous offrons 1h00 au parking Colibri. ». Pour info, le magasin sera refait en avril. Mais en attendant vous pouvez profiter des avantages existant déjà : la carte de fidélité qui offre 15 € tous les 500 € d’achat ou un bon d’achat de 50 € pour 500 € vendu. Tout cela avec la possibilité d’un paiement en 4 fois sans frais par carte bancaire à partir de 130 € d’achat. Cash Express, c’est un échange à taille humaine en quelque sorte.
Cash Express CC La Rode 04 98 00 98 00
Ballet Studio Marius, Marie-Claude Rous et Eric Dufrier
Comment parler de La Rode sans évoquer l’école de danse classique tenue par Marie-Claude Rous et Eric Dufrier. Ces deux anciens danseurs étoiles ont parcouru la terre entière pour se produire dans les plus grands ballets. De Tokyo à Paris, ils ont fait vibrer les foules sur ‘La Belle au Bois Dormant’ ou ‘Manon des Sources’. Ils ont terminé leur carrière à l’Opéra de Toulon qui, rappelons-le, est réputé dans le monde entier, avant de trouver au hasard d’une rencontre, leur local au milieu du centre commercial. Depuis 2005, ils occupent leurs nouveaux locaux plus spacieux (une ancienne imprimerie), toujours à La Rode, ce qui leur permet de stocker leurs magnifiques costumes (près de 5000 !). Si leur spécialité reste la danse classique avec un enseignement soit loisir, soit orienté professionnel, ils dispensent aussi des cours de jazz, contemporain, stretching, Pilate, formation scénique et cours spécifiques ‘pointes débutants’. Ils nous parlent de leur vie et de leur présence ici avec passion « Nous avons eu la chance d’avoir la vie souhaitée et passionnée tout autour du monde. Ici, à la Rode, nous avons été très bien accueillis par les commerçants et lorsque l’imprimerie s’est libérée, nous n’avons pas hésité une seule seconde ». Ballet Studio Marius 04 94 89 28 15 / 06 85 56 18 17
contact@ballet-studio-marius.com
Le Centre Commercial du Collet à Carnoules Créé en 2005 sur un terrain occupé initialement par un garage, cet agréable centre se situe à l’entrée Ouest de Carnoules. La boulangerie-pâtisserie ‘La Nougatine’ a inauguré les lieux, suivie de la construction d’un bâtiment neuf terminé en juin 2009, qui regroupe des commerces tels que fleuriste, marchand de journaux, vétérinaire, boucherie-charcuterie-traiteur et fruits & légumes, le dernier arrivé. Une extension est prévue et permettra certainement aux Carnoulais d’éviter les déplacements vers les grands ensembles des villes tout en conservant son ambiance de village.
La Nougatine, boulangerie-pâtisserie, Christian Nicolas
Christian Nicolas est boulanger de métier depuis 40 ans. Il était déjà à Carnoules lorsqu’il a décidé de s’installer ici. Pour lui, ce fut une révélation. L’emplacement, le parking et l’important trafic routier faisaient de l’endroit le lieu évident d’un commerce prospère. Il est vrai qu’à l’entrée de sa boulangerie, hormis les bonnes odeurs qui s’en dégagent, on est surpris par les lieux. Un accès facile et large, adapté aux handicapés, des vitrines claires et bien achalandées, ainsi qu’une vision agréable sur le fournil donnent envie. Deux tables avec tabourets jouxtent la vitrine remplie de sandwiches très appétissants. Monsieur Nicolas nous donne la vision de son commerce : « Chez nous, le pain est maison. Pour moi, sa qualité ainsi que celle de la pâtisserie doivent être irréprochables à un prix abordable. Nous faisons aussi sandwicherie sur place et l’été nous rajoutons des tables dehors ». Ses clients viennent de loin semble-t-il pour apprécier ses gâteaux. Il a donc décidé un agrandissement de la partie pâtisserie pour le printemps, avec 140m² supplémentaires. Du centre, il ne dit que du bien : « Nous jouons tous le jeu pour le bien de l’ensemble, à part un commerce qui se reconnaîtra. Avec la boucherie Madet, nous faisons des réceptions et des mariages. Je m’occupe des biscuits salés et de la pâtisserie. Lui de la partie traiteur. Un vrai travail d’équipe. Dans la future extension, il y aura un coiffeur. Un petit centre médical, ça aurait été bien, mais nous avons heureusement déjà, un très bon vétérinaire». La Nougatine : 04 94 01 97 23 / 06 19 90 00 75
Prim’Vert, fruits et légumes, Céline et Laurent Pizzolato
C’est le dernier venu dans le centre. Céline et Laurent ont ouvert le 22 décembre 2010 et leur bonne réputation a vite fait parler d’eux. Ils nous racontent leur arrivée : « Nous sommes tombés sous le charme de Carnoules ! Ici, c’est vraiment ce que nous cherchions pour nous mettre à notre compte et ça a tout à fait répondu à nos attentes. Il y a une très bonne ambiance avec les autres commerçants et les clients sont adorables. Ils sont gentils, respectueux et nous font souvent des compliments sur la qualité des produits et la propreté du magasin. C’est royal ». Et il rajoute : « Notre plus grand plaisir, c’est cette reconnaissance ». Leur cheval de bataille, c’est de ne proposer quasiment que des produits français (80 à 90 %). Ils travaillent en direct avec des producteurs et proposent des vins de Pays de Carnoules, des Arcs, ainsi qu’un vin ‘Bio’ de Roquebrussanne, qui est devenu leur ‘best-seller’. Ils ont un rayon de dépannage épicerie avec du ‘frais’ et ont une spécialité : la confection de ‘corbeilles de fruits cadeaux’. Un vrai petit plus sympathique à offrir lorsqu’on est invité. Leur souhait pour l’avenir ? «Que la zone s’agrandisse. Nous sommes un peu isolés à l’arrière du bâtiment ». En attendant, n’hésitez pas, faites le tour !
Prim’Vert 04 94 58 05 51 / 06 43 25 16 45 email : celau83@orange.fr
L’Atelier de Thalie, fleuriste, Nathalie Lopez
L’atelier de Thalie, c’est plus qu’un fleuriste et Nathalie est une véritable artiste. Bien sûr, elle peut vous proposer le traditionnel bouquet, mais son approche du métier est bien différente. Elle joue avec les objets. Dans ses mains, ils deviennent plus que des compositions originales : des présents pas ordinaires qui feront plaisir à tous les coups. Ainsi, un service à café ou un porte-bouteille seront, le temps éphémère des fleurs, une œuvre d’art à part entière. A-t-elle un secret ? Bien sûr que oui, mais elle a bien voulu nous en parler : « Je suis à l’écoute des gens pour trouver la bonne idée. Avec la cliente, c’est un vrai échange et j’arrive presque toujours à créer le cadeau qui fera plaisir. Après, ils savent pourquoi ils viennent : ils trouveront ici la qualité, l’accueil et l’originalité ».L’atelier de Thalie fait aussi des mariages. Il est possible de leur passer commande par téléphone et ils livrent dans un rayon de 20 kms autour de Carnoules. Sur place ils acceptent la carte bancaire. Nathalie conclut : « J’aime mon métier et je change souvent les vitrines. La prochaine sera sur le thème du Printemps ». L’atelier de Thalie : 04 94 31 05 71
Boucherie-charcuterie-traiteur Madet, Corinne et Patrick Madet
Avant de venir à Carnoules, Patrick Madet était boucher à Pignans depuis 1987. Ce centre commercial a été pour lui et sa femme, l’opportunité de s’agrandir afin de développer la partie charcuterie et traiteur. Pour cela, il a su s’entourer. Un boucher est à ses côtés et Christophe Ponche, son chef de cuisine s’occupe de la partie ‘traiteur’. Ensemble, ils préparent des mariages, des banquets et des réceptions adaptés à tous les budgets, jusqu’à cinq à six cent personnes ! Comme son voisin Christian Nicolas de la Nougatine, il privilégie les produits de qualité, tant pour la partie traiteur que pour la boucherie qui ne vend que du label (Blason Prestige pour le bœuf et le veau, Porc au grain ou Agneau du pays d’Oc). Il définie son magasin ainsi : «Chez nous, tout est artisanal et fabriqué dans nos cuisines. Le magasin est lumineux et vaste avec de belles vitrines. En plus, Corinne, la caissière est ravissante ! ». Comme les autres commerçants interrogés, il apprécie le stationnement aisé, la bonne entente entre commerçants et attend avec impatience l’extension de la zone. Il rajoute : « La venue du ‘Fruits et légumes’ est un plus, mais avec l’agrandissement du centre, nous espérons encore nous développer et pouvoir embaucher 3 personnes ».
Patrick Madet 04-94-31-06-46 email : boucherie.madet@orange.fr www.madet-traiteur-var.fr
L’avenir de l’emploi passerait-elle par ces petits centres commerciaux de proximité ? Si l’intérêt du consommateur pour ces ‘villages à consommer sans modération’ continue, c’est bien possible. Ça serait en tout cas une piste partielle à ne pas négliger.
Pascal Hermer |
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