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LES FESTIVALS
L’ÉTÉ DANS LE VAR |
Sachant qu’il y a près de 700 festivals en France dont la moitié en région Provence, ne pensez-vous pas qu’il y a pléthore d’événement dans une période très courte d’un mois, un mois et demi ?
Daniel Michel
Il est vrai que presque tout est concentré entre juillet et août et c’est un peu logique dans la mesure où notre région est une valeur sûre pour les vacanciers, mais je ne pense pas que cela soit gênant car nous ne sommes pas des concurrents et le vacancier profite de ses vacances pour accéder à la culture et, de préférence, une culture de qualité.
Nous sommes tous complémentaires, la convivialité est de mise et cela donne une certaine synergie.
Dany Cayol
Je pense que chaque festival a son thème, sa qualité et que chacun de nous s’adresse à un public différent. Et il y en a vraiment pour tous les goûts. Il est vrai qu’un festival représente un budget conséquent, que le prix des places est quelquefois élevé et que nous ne pouvons exister que grâce à l’implication des collectivités locales. Par contre, si l’on est tous dans ce même créneau festival c’est qu’après le 15 août il y a beaucoup moins de vacanciers et cette participation est importante. Mais pour « Les Voix », nous avons beaucoup de public de la région.
Daniel Bizien
Le festival de Musique de Toulon a fêté son soixantième anniversaire cette année mais nous avons cette chance de le démarrer à la mi-juin, époque où les vacanciers ne sont pas encore là, où les festivals n’ont pas encore débuté. Et nous travaillons donc sur un public régional. Après le Thoronet est dans le créneau vacanciers mais nous prolongeons la saison avec le festival de Fayence qui a lieu en octobre. Ce sont trois visions différentes. Mais il est vrai que le nombre de festivals a tendance à se multiplier, ce qui a automatiquement une incidence sur la billetterie pour les festivals payants.
Depuis 10 ans on voit naître de plus en plus de festivals ce qui crée, on ne peut le nier, une énorme concurrence. C’est une réalité, un constat et l’on perd un peu de public d’année en année. Et nous avons une obligation de faire entre 25 et 28% de billetterie.
Et pour les festivals gratuits comme « Jazz à Toulon » ?
Daniel Michel
C’est une approche différente et notre raisonnement est donc différent. Nous ne faisons évidemment pas de chiffre d’affaires, mais nous sommes un festival éclaté sur l’aire toulonnaise, et en retombées économiques, il a été prouvé que le coefficient est multiplié par quatre. Nous avons une clientèle fidèle et seulement 8% « d’étrangers » y participent.
Chantal Simon
Notre festival est payant mais d’abord, nous essayons de faire des prix de places abordables et surtout, durant tout le reste de l’été, nous organisons beaucoup de soirées gratuites afin de pouvoir toucher tous les publics, entre autres ceux qui n’ont pas les moyens d’accéder à la Culture. Ainsi nous avons « Couleurs du Monde », une tournée jazz, et « Musiques à la cour » qui s’adaptent bien au château.
Pour chacun d’entre vous, il y a le choix de la programmation. Comment se fait-il ?
Daniel Bizien
Il est absolument indispensable et évident de s’adapter au lieu. On ne peut pas faire n’importe quoi n’importe où. La programmation doit donc être réfléchie, ajustée en fonction du lieu. Je suis très vigilant à l’esprit des lieux.
Dany Cayol
Pour la Collégiale, nous avons de nouvelles directives de l’Evêché et nous avons obligation de soumettre la programmation des concerts. Il y a eu tellement de choses bizarres faites dans ces lieux de culte que l’Evêché est très vigilent. Mais nous n’avons jamais eu de problèmes jusque là car de notre côté, nous faisons très attention.
Chantal Simon
Nous essayons de proposer une programmation éclectique pour qu’il y en ait pour tous les goûts. Cette année, par rapport au financement nous avons pris une DSP, c’est à dire une entreprise de spectacles pour gérer le festival. Ils nous ont fait une proposition de spectacles dans lequel M le Maire et nous-mêmes avons choisi 4 concerts. Après c’est à nos risques et périls, comme le choix que nous avons fait de prendre Diam’s et la polémique que ça a soulevé avec le FN qui a instauré la peur. Ce qui nous a fait du tort puisque près de 300 places payées sont restées inoccupées de peur qu’il y ait des incidents. Mais ça, ce sont les risques de l’organisation de tels événements. Il faut aussi penser que les spectacles doivent s’adapter aux lieux. Nous ne pouvons pas prendre d’artistes trop confidentiels mais non plus ceux qui remplissent des salles de 7 à 8000 personnes, comme Christophe Maé pour qui le producteur a pensé qu’on serait obligé de refuser du monde.
Justement, l’histoire de Diam’s nous fait penser que culture et politiques ne font pas toujours bon ménage !
Daniel Michel
Ceci est une grosse réflexion de notre part mais aussi de la part des artistes. Certains ne veulent pas se produire dans des lieux trop connotés politiques, comme au temps du FN où certains ne voulaient pas entendre parler de se produire à Toulon. Pour notre part, on joue sur un créneau qui ne prête pas à des situations pareilles à moins de vouloir à tout prix faire de la provocation. Lorsqu’on a un service public, le choix du producteur est important et c’est vrai qu’il doit être dans le droit fil du thème du festival mais aussi des idées, des envies, des goûts du maire qui reçoit ce festival.
Vous faites tous des métiers de passion, comment vous définiriez-vous ?
Daniel Bizien
Je dirais que c’est à la fois mon métier et ma vie. Créer, organiser, animer un festival est toujours une grande aventure car ce doit toujours être un moment de fête sous toutes ses formes. J’aime pouvoir faire découvrir des choses au public. L’engouement, par exemple, pour la musique baroque, est venue du fait que tout a démarré à l’Abbaye de St Maximin quand je la dirigeais. Cela me fait très plaisir d’être à l’initiative de ce style de musique qui s’est aujourd’hui développé.
Chantal Simon
C’est vrai que le but final est de proposer des choses à la fois populaire et de qualité, d’offrir des moments attractifs, festifs. Nous sommes tous amoureux de nos entités et ce que j’aimerais particulièrement, c’est attirer la jeunesse et évoluer en même temps qu’elle afin de partager notre culture avec eux et qu’ils nous apportent la leur. Il faut que nous avancions ensemble, c’est primordial.
Dany Cayol
Nous avons tous des atouts différents et je pense qu’il serait bon que nous nous les fassions tous partager. Nous avons hélas rarement l’occasion de nous rencontrer comme ce matin, autour d’un petit déjeuner, autour d’une table et il serait bien que l’on puisse mutualiser. Je crois que c’est une notion importante que de savoir qui fait quoi dans sa ville car en fait, nous oeuvrons vers un même but : la culture, le partage, les rencontres…
Daniel Michel
C’est vrai, nous appartenons au même clocher, au même territoire et il ne faut pas hésiter à communiquer entre nous, ne serait-ce que pour connaître nos dates et faire en sorte qu’on ne se court-circuite pas. C’est d’abord un respect de l’autre et une façon d’être plus efficace. Il en est de l’avenir de tous les festivals et je pense que d’ici 4/5 ans, le paysage culturel des festivals sera très différent !
Conclusion
Jean-Pierre Gastebois
Tant de culture autour de moi me laisse sans voix et je ne peux que m’en nourrir. Il est intéressant que télex ouvre ses colonnes à tout ce que vous faites car nous sommes ouverts à toutes les formes de culture et nous offrons ainsi le libre choix au public. Mais surtout… pensez à communiquer… Et sous toutes ses formes !
A bon entendeur…
Jacques Brachet
Pour parler du côté journalistique, je dirais d’abord que nous sommes quelque peu frustrés de cette avalanche des festivals car nous avons tous les soirs un dilemme : où aller ? Le choix est quelquefois difficile. Par ailleurs, notre région ne possède pas une presse extrêmement importante et si, certaines fois, vous n’êtes pas « couverts » comme vous l’aimeriez c’est un peu de votre faute car, comme dirait notre ami Patrick Chatrieux on ne peut pas à la fois être… à Six-Fours et au moulin !
Méditez donc sur cette réflexion pour le prochain été ! |
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JOYEUX ANNIVERSAIRE AGENCEIMMO
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Denis Cohen est à l’origine d’une autre idée de la profession d’agent immobilier en appliquant une capacité d’écoute essentielle, une solide connaissance du marché local, une disponibilité totale et des compétences techniques reconnues. Cela fait maintenant dix ans qu’agenceimmo est aux Sablettes et que l’esprit d’équipe de la société aide ceux qui sont en recherche de biens immobiliers.
Le saviez-vous ?
Le logo d’agenceimmo a plus de dix ans maintenant bien entendu. Mais d’où vient-il ? M. Cohen avait mandaté plusieurs agences de com pour réaliser le logo de son agence mais aucune n’a su la satisfaire. C’est son neveu de 10 ans (à l’époque), qui lui a proposé « un dessin avec une maison et un immeuble ». Simple, pragmatique et efficace, avec un lien d’affection qui dure. Comme AgenceImmo. |
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Rencontre autour d’un eSPAce détente
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télex : Qu’est ce que vous a mené à créer finest-spa ?
Elisa Ianni Alice : Toute petite, déjà, je parcourais les revues de voyage à la recherche d’hôtels 5 étoiles. Un attrait pour l’hôtellerie de luxe qui ne m’a jamais quitté, je collectionne toujours les magazines spécialisés en la matière et j’étoffe en permanence ma bibliothèque de guides et de livres destinés à ces bijoux d’hospitalité nichés aux quatre coins du monde. C’est vers la communication que je me suis orientée professionnellement au départ et plus particulièrement vers les médias. Un secteur auquel je me suis consacré 10 ans (Chez CNN à Londres, chez ELLE International à Paris, pour le service Media de l’agence Cartier et chez AEGIS Media en tant que directrice de clientèle media durant ces 8 dernières années). Forte de cette expérience et récemment maman, je décide par le biais du média le plus actuel, Internet, d’orienter ma vie autrement et de faire de ma passion mon métier. Après une étude de marché approfondie en amont, je constate une réelle demande autour du voyage bien-être. Rien ne traitait ce domaine sur le web, alors pourquoi ne pas se lancer ? L’idée de créer le premier site entièrement dédié aux destinations bien-être haut de gamme, associant spa, hôtellerie et évasion devient une évidence. En 2008, Finest-spa.com est mis en ligne et référence aujourd’hui 500 hôtels recommandés.
télex : Quelle est la philosophie de finest-spa ?
E.I.A : Partager des expériences de soins à travers le monde, guider les internautes dans leur choix de destinations bien-être, les informer sur les dernières actualités de l’hôtellerie Spa, mais également aider ces hôtels de luxe dans leur promotion : voilà la philosophie de finest-spa.com.
Véritable Guide des Hôtels Spa dans le monde, finest-spa.com est également la première ressource on-line dédiée au spa et au bien-être. Doté d’un moteur de recherche perfectionné, ce site entièrement bilingue (français/ anglais) permet de trouver parmi les pays référencés les plus beaux séjours spa de la planète.
Avec ses différentes rubriques Spa du Monde, Spa News, Spa Beauté, Spa Cuisine, Home Spa et Spa Blog le site vous tient informés de toute l’actualité de l’hôtellerie spa, des récentes ouvertures, vous propose des conseils beauté, des recettes de cuisine bien-être, des astuces pratiques pour recréer un instant
spa chez soi… Le tout avec une navigation ludique et animée. Des captations vidéo viennent même compléter et dynamiser le descriptif de certains palaces. Sans oublier le Blog qui reprend toutes les infos du site avec une section Carnets de voyage et une rubrique J’ai testé pour être encore plus proche des internautes et partager avec eux l’atmosphère d’un lieu, le ressenti d’un soin.
télex : Pouvez vous nous recommander des lieux d’exception dans le Var ?
E.I.A : Il y en a beaucoup mais pour rester centré sur les Spa, vous pouvez aller découvrir le Four Seasons Resort Provence à Tourrettes ou encore l’Hostellerie Bérard & Spa à La Cadière d’Azur. Sans oublier L’hôtel du Castellet, au Castellet. Ces trois lieux d’exception vous permettent relaxation, tranquillité et harmonie pour profiter pleinement du merveilleux département du Var.
Propos recueillis par Vincent COLONNA |
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Stéphane PLAZZA
L'immo passion |
Dynamique (jeune) quadra et redoutable dénicheur de perle rare, Stéphane Plaza est agent immobilier depuis plus de 20 ans. Une activité choisie comme une évidence ou plutôt un destin programmé. Homme passionné à la vocation inébranlable, il est amené dès 2006 à intervenir dans l’émission “Recherche Appartement ou Maison“ sur M6, avant de devenir en 2007 l’expert immobilier de “Maison à vendre“ sur M6.
télex : Qu’est-ce qu’un agent immobilier ?
Stéphane PLAZA : Un agent immobilier est d’abord et avant tout un homme passionné par les aspects techniques du métier et par l’écoute des autres. Un achat immobilier n’est pas un acte anodin, on n’achète pas un logement tous les jours et c’est un acte impactant sur une longue durée. Il n’y a pas vraiment de secret pour être un bon agent immobilier, il y a juste du plaisir à prendre à écouter les autres et être carré dans sa tête. La seule vraie méthode est l’honnêteté et la sincérité du travail bien fait.
télex : Quelle est votre analyse du secteur immobilier dans le Var ?
S.P : Dans le Var, il y a des logements pour tous les budgets et les prix vont se réajuster au fur et à mesure du temps, le marché repart bien depuis un mois et demi et je suis confiant pour le secteur. Le Var possède des atouts énormes et nous avons la chance d’avoir un vaste panel de paysage et d’ambiances aptes à séduire divers types de demandes.
télex : Nous allons donc vous voir plus souvent ?
S.P : En effet, je serai plus présent sur les secteurs de Bandol et de Six-Fours car je vais m’occuper, en tant que manager général, de 9 agences du groupe Era-Cti, c’est un vrai défi et je vais m’attacher à transmettre un peu de ma passion à ceux qui débutent.
Je vais venir tous les mois au moins et quelques fois par surprise dans le réseau Varois. J’ai de toute façon toujours des choses à apprendre.
télex : L’émission du 6 juillet de recherche appartement est un cas difficile ?
S.P : L’émission du mardi 6 juillet 2010 a au sommaire un cas particulièrement difficile et j’ai dû raisonner les participants. On est certes à la télé mais dans la vraie vie tout de même. Je suis dans l’émission comme je suis dans la vie et j’ai, avec le maximum de tact et une touche d’humour, pour mission de recadrer les rêves avec les budgets. Je trouve des solutions de « demi-rêve » avant d’aller au « grand rêve ». Pour cette émission nous avons visité 40 appartements et la fin est inattendue… La France n’étant plus qualifiée pour la Coupe du Monde, c’est une émission très sympa à voir.
télex : Une petite anecdote ?
S.P : Deux petites anecdotes ; sur le tournage du 6 juillet j’ai essayé de forcer une porte avec une caméra dans le dos et le réalisateur m’a demandé de ne pas y passer la nuit car je n’y arrivais pas… Le caméraman et l’ingénieur du son ont fini en heures sup’ et je me suis fait (un peu) bouger par la production. En fait, je me suis trompé de porte.
Une autre petite anecdote, dans l’émission « Maison à vendre », je déménage les occupants et il est arrivé plusieurs fois de retrouver sous les lits des objets amusants et montrant que dans tous les coins de France, la télévision n’est pas la seule occupation vespérale.
Propos recueillis par Vincent COLONNA
Home staging
L’emballage qui fait vendre. La « mise en scène du chez-soi » (ou home staging) est l’art de mettre en valeur un bien immobilier pour le vendre plus rapidement et à meilleur prix.
Le concept repose sur des techniques spécifiques de préparation à la vente, permettant d’attirer l’attention de l’acheteur sur les points forts de la propriété et ainsi, déclencher un coup de cœur chez un acheteur potentiel car, en règle générale, un acheteur prend sa décision d’achat dans les 90 premières secondes de la visite. Il est reconnu que 90 % des achats immobiliers se font suite à un coup de cœur, le déclic doit être immédiat.
Alors hop ! D’un coup de baguette magique, les « home stagers » créent une ambiance suffisamment chaleureuse, mais surtout pas trop personnelle, qui favorise la vente de l’appartement ou de la maison. Cela va du plus simple : tirer les rideaux, ranger les affaires qui traînent, éclairer les recoins sombres, mettre un vase de fleurs fraîches, jusqu’au coup de peinture et à l’ameublement, voire jusqu’à une nouvelle décoration ou une réhabilitation complète de l’appartement (installation d’une cuisine, réfection d’une salle de bains...)
Ces petits gestes permettent de réduire les délais de vente, de faire pencher la balance pour une maison plutôt qu’une autre et, surtout, d’éviter d’accorder de gros rabais sur le prix de vente affiché. Quand le marché immobilier devient tendu et que les acheteurs ont davantage l’embarras du choix, ce petit investissement n’est pas superflu.
Pour faire leur métier dans les meilleurs délais, ces décorateurs éphémères possèdent un stock de trucs qui marchent à tous les coups : quelques tapis pour réorganiser l’espace d’une pièce trop grande, des grands vases de végétaux pour donner l’illusion d’une cloison chaleureuse, un lit de 160 qui donne une impression d’espace à une petite chambre de 12 mètres carrés. Ils marient le moderne et l’ancien pour ne déplaire à personne, posent deux bouquins près du canapé... Si le visiteur s’assoit, c’est que c’est presque gagné. |
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SOLLIES-PONT
LES NUITS DU CHÂTEAU |
Il est des lieux comme ça, empreints de beauté et de surréalisme. Un château avec ses tourelles, son parc, tout droit sorti de chez Disney. Et ce lieu où le temps n’existe plus, devient tout à coup, pour quelques soirées, le temps d’un festival, le temple de la musique pour ces nuits du château qui regroupaient cette année Diam’s, Olivia Ruiz, l’équipe de « Mozart » et Dany Brillant… Eclectique et pour tous les goûts et toutes les générations !
Un accueil chaleureux, un Maire, André Garron, qui vous reçoit les bras ouverts, champagne à la main, deux attachées de presse, Audrey et Nathalie Barrère qui vous accueillent tout sourire, ainsi que les deux charmantes organisatrices Chantal Simon et Marie-Aurore Smadja…
Que demander de plus ?
Peut-être un peu plus de compréhension, de complicité et de collaboration de la part des artistes, tout simplement.
Une Diam’s qui se cache des journalistes, une Ruiz qui en fait tout autant et interdit les photos, même sur scène… La presse n’a qu’à aller se rhabiller !
Il ne faudrait pas qu’ils oublient que, tout comme eux, nous sommes là pour faire notre boulot et que rencontrer la presse et se faire photographier, ça fait partie du leur… D’autant que, lorsqu’ils traversent une mauvaise passe (et ça arrive à tous les chanteurs, même aux plus grands !), lorsqu’ils font des concerts gratuits après avoir rempli les Zéniths, ils sont les premiers à appeler « la presse de province » lorsque celle de Paris leur tourne le dos.
Alors, ce n’est pas compliqué : no rencontre, no photo… no paper et no comment !
Et passons à ceux qui sont aimables, gracieux et professionnels. Et l’équipe de Mozart en fait partie ! Entre autres notre beau Mozart, Mikelangelo Loconte, au délicieux accent, non pas autrichien mais italien, qui arrive, embrasse tout le monde, se laisse photographier avec les uns et les autres et nous joue un morceau de guitare la veille du concert alors qu’il vient de se taper 4h de train !
Le lendemain, ce sera du délire… A midi, les fans (en majorité de très jeunes filles) s’écrasaient déjà devant l’entrée, en plein soleil ! Il y eut quelques évanouissements mais dès l’ouverture des portes, ce fut la ruée vers le devant de la scène et nous eûmes droit à un premier spectacle en fond sonore : toutes ces nymphettes égrenant une à une et par cœur toutes les chansons de l’opéra-rock !
Inutile de dire que dès que le château s’embrasa ce fut la folie. Mais pour une partie du public venue voir le spectacle, ce fut un peu de dépit : ce n’était pas l’opéra-rock mais simplement les chansons, même si le majestueux décor du château donnait un aspect féerique au spectacle et si l’orchestre, tant rock que classique et les danseurs étaient là.
Pourtant, le spectacle fut beau, magique et notre «Mozart Loconte» eut un magnifique succès, ainsi que tout le reste de la troupe dont certains artistes n’étaient pas ceux du «vrai» spectacle….
Le délire continua bien après que le spectacle fut terminé car chacun et surtout, chacune, voulait son autographe et sa photo avec les héros du jour qui s’y prêtèrent de bonne grâce, avec une infinie patience et beaucoup de sourires et de bisous… Pourvu que ça dure !
Et il en aura été de même avec Dany Brillant, lui aussi très près de son public et signant et se faisant photographier durant presque une heure, après le spectacle.
Dany Brillant… Dois-je vous l’avouer ? Il n’a jamais été «ma tasse de thé»… Trop «beau et je le sais…», trop «Je me la pête», trop «Je me prends pour Aznavour»…
Bref, le voilà à Solliès-Pont et comme il ne faut pas mourir idiot, je vais voir de quoi il en retourne. Et je le découvre. C’est vrai qu’il dégage une certaine sensualité, c’est vrai qu’il se la pête un peu, c’est vrai que, par moment, on croirait entendre Aznavour mais bon sang, quelle énergie, quelle façon de prendre le public sous son charme et surtout, de donner à tous une irrésistible envie de danser la salsa !
Bon, c’est quand même un tantinet kitch avec toutes ces anciennes chansons qui datent un peu mais sa voix de velours fait merveille et il a enlevé les spectateurs par son rythme… et les spectatrices par son sourire Email Diamant et surtout en les invitant à danser sur scène avec lui !
Le château a, lui aussi, tremblé sur ses rythmes menés par un orchestre fait de grandes pointures et il nous a offert une version de «My way» pour le moins originale !
Danu a été… brillantissime !
Et puis, en prime, la visite en famille d’un Christophe Maé super décontracté, sympathique au possible (si, si, ça existe encore !) et ce fut une belle conclusion d’un festival sous les étoiles dans ce site enchanteur.
Jacques Brachet |
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Guy Menut
maire de Sollies Toucas |
Guy Menut avait 30 ans quand il a été élu maire de Solliès- Toucas, 36 ans après, il tient toujours la barre, autant dire que le bail qui le lie aux Toucassines et aux Toucassins est gravé dans le marbre. Il est depuis quelques mois conseiller général du canton de la vallée du Gapeau, il l’avait déjà été une quinzaine d’années de 76 à 89 avant d’être élu député de la 6ème circonscription du Var. «C’est un coin de verdure où chante une rivière, accrochant follement aux herbes des rayons d’argent»... ce n’est sans doute pas de Sollies Toucas dont parlait Rimbaud dans son «Dormeur du Val», mais ça y ressemble!
Solliès-Toucas tient son nom des frères Tocasso, deux Italiens installés dans la région au XVème siècle. (En parcourant le village en compagnie du maire, nous avons d’ailleurs rencontré un monsieur Toucas, comme quoi le village sait conserver ses habitants de souche). La commune existe depuis la révolution française et la création des 4 Sollies.
Gérard Normand: Ici tout a l’air paisible au bord du Gapeau, mais les événements récents nous ont montré qu’ une rivière ça peut être dangereux, existe-t il des risques à Sollies Toucas ?
Guy Menut : Oui le village a connu des drames par le passé, aussi il existe depuis 1999 un plan de protection des risques d’inondation commun aux communes de la vallée du Gapeau et du bassin versant, qui définit les zones à risque avec les hauteurs d’eau et les vitesses de courant possibles. Ces plans ont été repris par l’administration centrale pour établir le document arrêté par le préfet en 2004. L’imprécision et le manque de lisibilité de ce document nous ont amené a le déférer au tribunal administratif, depuis le marathon administratif se poursuit puisqu’après que la cour d’appel de Marseille nous ait donné raison, le préfet a fait appel au conseil d’état. Entre temps nous ne sommes pas restés les bras ballants, avec les communes de la vallée du Gapeau nous avons mis en place un programme d’intérêt général pour nettoyer le lit de la rivière des embâcles, des arbres, des déchets qui entravaient l’écoulement de l’eau et dégager les rives. Cet hiver le débit du Gapeau était équivalent à celui de 1999, Il n’a pas entraîné de débordement. On peut se procurer en mairie un document sur ce sujet édité en juillet 2009.
G N : On dit qu’il fait bon vivre à Sollies Toucas, quelle est la priorité du maire, garder au village son identité ou le faire entrer dans la modernité ?
Guy Menut: On essaie de faire les deux, conserver la qualité de vie à Solliès-Toucas en développant la solidarité vis-à-vis des jeunes qui n’ont pas de travail et ceux qui côtoient la misère, nous les aidons par l’intermédiaire du CCAS. J’ai longtemps encouragé l’accession à la propriété mais aujourd’hui, ces habitations, même modestes, n’entrent pas dans les quota de logements sociaux, alors la commune est pénalisée parce que nous avons un déficit de logements sociaux et il devient de plus en plus difficile de trouver du terrain à bâtir et quand on en trouve un, notre permis de construire est systématiquement attaqué !
G N : Vous vantez souvent le nombre et la qualité des associations.
Guy Menut : C’est le tissu associatif qui fait le bien vivre au village, à Solliès-Toucas il y a plus de 40 associations sportives, culturelles, de loisirs dont nous sommes très fier, le rugby, la danse, le judo, la musique... si on prend le cas de l’école de musique qui existe depuis 1977, elle compte 164 élèves, maintenue à bout de bras par la commune depuis que le conseil général a cessé de subventionner les petites associations, il faudrait rentrer dans le moule du conservatoire régional à vocation nationale de TPM, c’est 50 000 euros d’entrée pour avoir des fonctionnaires soi-disant compétents. A l’école de musique je n’ai que des bénévoles et des professeurs indemnisés et je pense que c’est aussi efficace que le système. Des bénévoles motivés pour gérer et des professeurs diplômés ou des intermittents du spectacle, ce système nous permet d’obtenir des résultats avec un budget raisonnable, il a l’avantage en outre de maintenir une participation citoyenne à la vie du village.
G N : J’ai vu sur votre bulletin municipal que le prix de l’eau serait en baisse ?
Guy Menut : Nous avons renouvelé le contrat d’affermage qui se terminait le 30 juin 2010, après négociation le prix de l’eau devrait baisser de 33 cts/m3 avec un service, des contrôles et une qualité améliorés. Nous avons étudié auparavant la possibilité de la mise en régie directe mais cette solution se révèle plus onéreuse. D’autre part, nous avons décidé de diversifier notre approvisionnement en eau. Notre source naturelle qui a un débit de 1500 m3/jour nous suffit, elle permet d’alimenter en plus nos 8 fontaines et même d’arroser les jardins donc nous sommes relativement tranquille mais, une pollution est toujours possible, la diversification est une assurance.
G N : Une réforme des collectivités territoriales est dans les tuyaux, les mêmes conseillers siégeront au conseil général et au conseil régional, vous avez dans ce domaine une certaine expérience, qu’en pensez vous ?
Guy Menut : Je ne crois pas que cela va nous faire faire de grandes économies, là où la réforme peut être utile c’est dans la définition des compétences, qui fait quoi ? Qui finances quoi ? Parce que les financements croisés coûtent chers et sont injustes, ils dépendent trop des copinages. Alors pourquoi on a voulu commencer par les élus ? De toute façon, il est prévu que la réforme s’applique en 2014, d’ici là, il y aura 2012 et vous n’êtes pas sans savoir qu’il risque d’y avoir de la contestation !!
Propos recueillis par Gérard Normand |
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SUN PRO BOAT
Et que vogue sans galère |
télex : Pouvez-vous nous présenter les chantiers nautiques qui ont créé Sun Pro Boat ?
Pierre MURAD : Je suis arrivé dans le nautisme très logiquement. La passion m’est venue étant enfant et j’ai donc fait le nécessaire pour pouvoir l’assouvir dans différentes sociétés depuis 1988 dans lesquelles j’ai été responsable des ventes et des achats. Durant toutes ces années j’ai créé avec les acheteurs et vendeurs de bateaux une relation de confiance et parfois même d’amitié que je souhaite renforcer au travers de MGI Nautic et Sun Pro Boat. La relation commerciale est l’inverse même de la simple présentation de facture.
Jean-Philippe GIBELLI : J’ai été dans la même société que Pierre MURAD pendant dix ans et nous avons la même philosophie de la mer d’une part mais du rapport à l’autre. C’est cela qui est le plus important car nous n’avons pas lancé MGI Nautic et Sun Pro Boat pour faire la même chose que les autres mais bel et bien pour mettre en application notre sens du client et notre amour du nautisme. Nos chemins se sont séparés pendant quelques années mais nous avons toujours voulu créer sur la ville d’Hyères-les-Palmiers notre entreprise.
Cyril FLAMME : Plaisir nautique est la synthèse de mes passions et de mon mode de vie. J’ai la réelle passion de ce métier à la fois technique et de service. On ne passe pas une journée entière dans un moteur si la passion n’est pas là. De plus j’ai la chance de travailler avec des personnes de qualité et de confiance. Plaisir Nautique porte bien son nom. J’ai été à l’initiative de l’aventure Sun Pro Boat avec Pierre MURAD et Jean-Philippe GIBELLI car nous avons la même énergie, la même passion. Certains expriment leur passion derrière un bureau, nous c’est au contact de la mer, des bateaux, des personnes. Ca bouge et ça vibre, on aime ça.
télex : Sun Pro Boat est donc le résultat de l’adition de vos compétences ?
P.M : Après divers discussions avec Cyril FLAMME (Plaisir Nautique) et Jean-Philippe GIBELLI (MGI Nautic) nous avons constaté que nous étions sur la même longueur d’onde. A partir de là nous avons décidé suite a un contact avec l’importateur France des bateaux REGAL et CAMPION de créer Sun Pro Boat qui devient le premier réseau d’importation du Sud-est avec places de ports à Santa Lucia et de nombreux emplacements sur les deux chantiers basés à Hyères. Ces chantiers ont pour vocation de faire de la maintenance, du dépannage et des réparations sur site ou à flot et du gardiennage ainsi que toutes autres prestations sur demande. Nous offrons ainsi l’intégralité des prestations à destination des propriétaires de bateaux.
C.F : Nos deux chantiers sont équipés en binôme de tout le matériel nécessaire a nos activités ainsi que pour la manutention de tous les bateaux (chariot hydraulique, remorque de route et engins de levage…) nous assurons tout type d’intervention à flot ou à terre pour tous types et toutes tailles de bateau. Le respect de nos clients se manifeste par la qualité des services que nous offrons au quotidien.
télex : Une anecdote de dépannage ?
P.M : Un client affolé n’arrive pas à faire avancer son bateau, il fallait juste mettre la marche avant et ne pas rester débrayé.
J-P.G : Un client fait tomber l’ancre dans le Maravenne, il s’est mis la combinaison, la ceinture, le couteau de plongé, le masque et le tuba. Equipé comme un plongeur de la Calypso, il saute du bateau pour atterrir dans … 50 cm d’eau.
C.F : Une anecdote amusante, j’ai dû faire un dépannage en mer et dès mon arrivée le client m’a demandé de le pousser pour relancer son moteur, comme avec une voiture.
Propos recueillis par Vincent COLONNA |
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RIVIERA YACHTING NETWORK
Laurent FALAIZE élu président à l’unanimité |
L’assemblée générale du réseau d’entreprises nautiques de la région PACA, qui s’est tenue à l’institut de formation des métiers de la mer à La Seyne a vu la réélection à l’unanimité du président Laurent Falaize et de son bureau.
L’association qui a réussi à fédérer une centaine de membres chez les professionnels du yachting, dont 45 entreprises de maintenance, du chantier naval à l’artisan, 35 entreprises de services, du bureau d’études à l’intendance de base ainsi que les organisations internationales réunissant professionnels, propriétaires ou équipages de la grande plaisance comme l’ECPY ( Européen Comitee for Professionnal Yachting), qui regroupe 63 sociétés dans toute l’Europe; le GEPY, (Groupement des équipages professionnels du Yachting ) comptant 500 marins titulaires du brevet STCW français ou étranger; et la Professionnal Yachtmen’s Association regroupant 2000 membres dans 45 nationalités et naviguant sur toutes les mers du globe.
Riviéra Yachting Network
Riviéra Yachting Network travaille au développement des activités nautiques dans la région PACA et en particulier celles concernant la grande plaisance dont les retombées économiques présentent un large potentiel particulièrement en matière d’emploi. Une démarche commune pour l’implantation, le développement, la pertinence des services et l’efficacité de la communication motive l’association qui intervient auprès des institutionnels, chambres consulaires et assemblées régionales ou départementales pour faire avancer les projets. Sur le Var et la région proche, R Y N est en première ligne sur les implantations industrielles de Saint Mandrier et La Ciotat.
Gérard Normand |
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Var Immo Pro
l’immobilier par passion |
Télex : Pouvez-vous nous présentez l’équipe ?
Vianney LOVY : J’ai fait mes études en alternance chez un promoteur car la passion du bâti est en moi depuis petit. Puis j’ai été gérant d’une entreprise du bâtiment pendant deux ans, puis agent commercial pendant deux ans. Aujourd’hui j’ai créé Var Immo Pro pour appliquer tout ce que j’ai appris et exercer ma passion. Je m’occupe entre autre de la gestion, l’entretien et du développement de la zone espace St-Just La Garde (6000M2 de surfaces professionnelles).
Manon PETERS : Étudiante en alternance dans la comptabilité et la gestion, l’Agence Var Immo Pro me permet d’appliquer mes connaissances théoriques. M’impliquer dans le développement de cette structure fut une véritable opportunité. Étant Hyèroise, une installation à l’Ayguade a su me ravir.
télex : L’agence a une spécialité ?
V.L : L’Agence Var Immo Pro a été créée il y a deux ans et, jusqu’à présent, elle était spécialisée dans l’Immobilier d’entreprise, pour les professionnels, dans le Var, d’où le nom parlant Var Immo Pro
Un nouveau projet est né entre Manon et moi-même, développer l’activité dans le particulier et plus particulièrement sur l’Ayguade où nous venons de nous installer
M.P : Etant la première agence immobilière de L’Ayguade, nous avons voulu à travers notre inauguration, nous présenter à l’ensemble des Ayguadois et plus particulièrement les commerçants afin de bénéficier d’un accueil favorable dans le village.
Nous sommes une équipe jeune, ambitieuse, dynamique et très motivée.
Notre force : l’éthique, le respect, la confiance, le service et le sérieux.
Notre objectif : être à la disposition des Ayguadois…
Notre rôle de conseiller nous tient à coeur, apporter sans cesse des solutions à nos clients est pour nous une priorité.
C’est pour cela que votre projet devient notre projet. |
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